Henry de Lesquen au tribunal

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Six mois de prison avec sursis et 15.000 euros d’amende ont été requis mercredi contre Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie et candidat à la présidentielle poursuivi par la justice pour « injures publiques, contestation de crimes contre l’humanité et provocation à la haine raciale ».
Jugé pour des propos tenus sur son site internet et sur ses comptes Twitter, et non à l’antenne de Radio Courtoisie, il se défend avec un zèle et des subtilités sémantiques qui médusent les avocats des parties civiles, la Licra, le MRAP, SOS Racisme et l’Union des étudiants juifs de France. Quand il est prié de s’expliquer sur son tweet «Centrée sur le rythme, la musique nègre s’adresse au cerveau reptilien», il ne fait que se livrer à de «la critique d’art», explique-t-il à la cour. Quand il tweete encore «C’est le racisme des Juifs qui les a conduits au monothéisme quand ils ont privé de leurs dieux les ‘‘Goyim” qu’ils haïssaient», c’est de «la critique théologique». Il «aime le débat d’idées», justifie-t-il encore. Pour lui, ces publications relèvent de «la simple opinion», de «la liberté d’expression» et regrette que «les officines de délation» que sont les associations présentes lui fassent «un procès politique pour délit d’opinion» pour «imposer une pensée unique qui s’appelle le cosmopolitisme».
Le prévenu se défend d’être d’extrême droite. «Je les aime beaucoup les gens de l’extrême droite mais je les trouve simplement excessifs, dit-il. Moi je suis divers droite, je défends les vraies valeurs républicaines». «Je suis un homme libre qui aime sa patrie et qui a une conscience aiguë du péril de la France», dit-il en conclusion. Un applaudissement avec un «bravo!» venu de la salle est sèchement interrompu par présidente.

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